11 FŽvrier

 

OrphŽe ramenant Eurydice des enfers. Jean-Baptiste Corot 1861

 

 

 

 

Sur la lyre de notre histoire,

Quelques notes de bonheur,

Une mesure dĠamour, espoir,

Pour te dire je tĠaime au cÏur.

 

Quelques muses chantent et dansent,

Sur lĠampleur de notre hymen,

CĠest du ciel jusquĠˆ la transe,

Que lĠŽlixir emplit nos veines.

 

Aux folles rondes enivrantes,

Je mĠaccroche et puis soudain,

Tombe ˆ tes genoux et tente,

De voler la sve au divin.

 

Mes yeux tournoient, ma chair tremble,

Quel est donc cet Žbranlement ?

Est-ce le temps qui dŽsassemble,

LĠaccord parfait des braves amants ?

 

Une dŽesse mĠoffre un nouveau monde,

Un seul souhait pour une seule vie,

Que la terre ne soit plus ronde,

Pour te voir enfin jusquĠˆ lĠinfiniÉ

 

İ Alexein 2008