Evade-moi

 

Mes nuits se déchirent par les heures funèbres,

Une mer de soupirs que mes pleurs inlassables,

Voilent cette lune devenue ce jour coupable,

D’avoir vendu sa face à la lumière des ténèbres.

 

Je suis comme un mendiant assis sous ta fenêtre,

Blessé des douleurs qu’autrefois je t’infligea,

Je suis comme un enfant à la quête du peut-être,

Perdu dans les erreurs du d’ores et déjà.

 

Le miroir des peines reflète l’image,

D’une main tendant l’infâme outrage,

Le miroir d’ébène se noircit de honte,

Lorsqu’il me regarde en laissé-pour-compte.

 

Je suis le prisonnier de mon propre sort,

J’ai rendu la clé de la boite de Pandore,

Il n’y a qu’une réalité qui me fait m’évader,

Courageusement je te le dis : c’est le pouvoir de t’Aimer.

 

 

 

 

 

 

 

 

ã alexein 2003

 

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