Impair hâtif

 

 

 

 

 

Il faut que nos amours se bronzent ou se brisent,

Sous le soleil enfiévré ou sur les remparts de la vanité,

Il faut que nos amours se prouvent ou se prisent,

Sur les flots de la passion ou sous le vent de la vérité.

 

Il faut que nos amours se moirent ou se misent,

Dans l’ombre de l’ennui ou sur l’aube du septième ciel,

Il faut que nos amours s’attifent ou s’atomisent,

De l’uniforme du superflu ou du souffle providentiel.

 

Il faut que nos amours se couchent ou se cachent,

En lune indécente, dans les grottes de l’ardeur,

Il faut que nos amours se crochent ou se crashent,

Sur l’ancre de la volonté, sur l’horizon des pleurs.

 

Il faut que nos amours s’affublent ou s’affament,

Des rythmes des saisons ou parfois de plein front,

Il faut que nos amours s’excusent ou s’exclament,

Des vertiges de ma vésanie, J’implore ton pardon...

 

ã alexein 2003

 

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