Le réveil 

 

 


Je ne sais pas si j’ouvrirai tes yeux,

Car mêmes ouverts, ils ne voient pas mieux,

Je ne sais pas si un jour tu entendras ton cœur,

Accroché contre le mien en porte-bonheur.

 

Alors oublie le reste et n’écoute que lui,

Et rappelle toi qu’il te donne la vie,

Va, fonce, abandonne toi dans les bras de celui,

Qui un à un fera tomber tous tes alibis.

 

Le temps qui passe m’est trop précieux,

Pour te le donner sans être victorieux,

Où qu’on me présente enfin un adversaire,

Pour que gronde mon tonnerre et frappe l’éclair.

 

Ma bonne étoile ne m’a jamais lâché,

Partout où je vais, elle a su me guider,

Un jour, elle m’a jeté dans tes bras,

Avec cette certitude que tu n’aimes pas.

 

Faut-il que je ferme ma porte,

Pour que tu viennes la défoncer ?

Que je déclare nos amours mortes,

Pour te savoir en train de m’aimer ?

 

Ta vie avec moi ou bien l’un part fait,

Il n’y a qu’une seule chose qui m’intéresse,

Que tu t’aimes plus, que tu pEnses tes plaies,

Car toi seul sais où sont tes propres richesses.

 

ã alexein 2002