Tribulations

 

Ca•n et Abel du Titien

 

Entre froid et lumires,

Tu mÕassassines encore un peu,

Comme si ces annŽes frontires,

Pouvaient nous voir vivre mieux.

 

Entre chaleur et nocturnes,

Tu  tÕagitais comme un lutin,

Mais aujourdÕhui dans tes cothurnes,

Tu nÕes quÕun tout petit pantin.

 

Que te faut-il pour oublier,

Ce lointain ch‰teau de sable,

O galopait ce chevalier,

A lÕarmure invulnŽrable ?

 

AffamŽ insatiable,

Tu jettes lÕhuile sur le feu,

Mais cÕest bien lÕirrŽparable,

Qui tÕhabille du dŽsaveu.

 

Quand seras-tu enfin las,

De mes Žternels adieux ?

On dit que jeunesse se passe,

Mais toi tu es dŽjˆ vieuxÉ

 

 

 

© Alexein 2009