Zoo logis

                                                        

Lorsque le rat passe,

Le faux con se pointe,

Si tu souris en demi-teinte,

L’ailé faon te chasse.

Tu mues renne des bois ?

Tu as tort eau troublante,

Ce con dort mais ne meurt pas,

C’était un chevreau tante !

 

Mais si un jour ce rat se casse,

Sous une raie nette coquette,

Le père hoquet répète,

Comme un paon teint, las,

Que si ses chats loupent,

Zébrés chavirent,

La cire haine en poulpe,

Viendra lézard rond dire...

 

Dans ces faux bourgs dont,

Les arts régnés dominent,

Pas un do fin chagrine,

Quand gourou se tond.

Chauve, souris donc un peu !

Tu te caches à l’eau ?

Dans une autre ruche, tu m’émeus,

Envolé comme un âne-thon !.

 

Fière comme une rat-caille,

Folle comme une pie-rate,

De tes seins je matte,

En lion sot cobaye,

Ou en jeune ours sain,

Des blattes errent ici,

Et serpentent en vain,

Dans cet uni vers où qui perd rit. . !

 

 

NDLA : Il y en a au moins un par ligne, les avez-vous tous ? !

 

ã alexein 2002