Assez  tique

 

Personne pour préfacer,

Cet essai potassé,

Nous allons donc nous prélasser,

Nous apaiser, nous délasser… :

 

Chaque matin, Jacques adorait traînasser,

Allongé sur son futon bien matelassé,

Au moins une heure pour qu’il fut débarrassé,

De tous ces rêves qui l’avaient harassés.

 

Ne s’étant point la veille décarcassé,

Il n’eut personne cette nuit là pour s’enlacer,

Comme il n’était pas de ceux  aux  libidos cadenassées,

C’était donc certainement qu’il se sentait angoissé :

 

Quelle ne fut pas sa surprise grimacée,

De voir son gros sétacé violacé coasser !

De ne pouvoir entrer, sa mère lassée,

Frappant à sa porte, devint bien agacée.

 

Jacques trouvant la situation très déplacée,

Trempa son objet dans un bol d’eau glacée,

Puis ouvrant à sa mère, de mots fut tabassé :

« Jacques, J’en ai marre de t’entendre JACASSER !!!»

 

 

ã alexein 2003

 

 

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