Diamants d’or.

 

 

Que j’aimerais encore caresser tes cheveux d’or,

Quand l’aube parisienne irise nos émois,

Je ferme les yeux pour sentir le trésor,

Des instants précieux, enserré dans tes bras.

 

Les reflets de la Seine brasillent nos regards,

Enfiévrés ils se croisent, s’invitent au vouloir,

Fendre les flots agités du vague à l’âme,

Sur les quais allongés, d’emblée tu t’enflammes.

 

Il y a des secondes que l’on voudrait faire heures,

Il y a des accords que l’on voudrait majeurs,

Il y a des silences où l’on voudrait mots dire,

Il y a des confidences que l’on voudrait brandir.

 

La lueur subtile des sentiments se dévoile,

A la lumière fertile du soleil levant,

Tu es ma douce aurore boréale,

Mon étoile filante aux mille diamants.

 

 

ã alexein 2003

 

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