Jours de chance

 

 

Quand le chagrin t’enserre,

En ses griffes écailleuses,

Tu ris, tu pleures, tu erres,

Dans tes amours ennuyeuses.

 

L’ivresse des ombres enfiellées,

te trouve sans jamais t’atteindre,

te perd sans jamais t’aimer,

Te lâche aux matins à craindre.

 

Miroir aux sourires pathétiques,

Figure imposée trop classique,

Ta main ouvre ces yeux alourdis,

Fatigués de n’avoir que séduit.

 

Amour de l’île aux utopistes,

Tu es mon Robinson au cœur égoïste,

En bouée de secours, je te donne,

Tous ces beaux Vendredis d’automne…

 

ã alexein 2003

 

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